SAINT-JEAN-DE-MAURIENNE · LYCÉES ET INTERNATS

Atelier sécurité numérique pour lycéens à Saint-Jean-de-Maurienne

Protéger ses comptes et vérifier avant de se connecter.

Messageries, plateformes scolaires, réseaux sociaux et premières démarches post-bac : les lycéens multiplient les comptes et les informations partagées. Allan Kinic propose un atelier préparé avec votre établissement pour rendre ces usages plus sûrs, à partir de situations concrètes et de supports fictifs.

Allan Kinic, intervenant en cybersécurité et prévention numérique
Allan Kinic · Fondateur de Prévention Internet

Un programme construit avec le lycée

La séance peut être organisée pour une classe, un groupe d’internat ou des jeunes en formation. En amont, nous précisons le niveau, les usages à aborder et les objectifs de l’équipe éducative. Les élèves n’ont pas à raconter une difficulté personnelle devant le groupe.

Le fil conducteur associe autonomie et protection : comprendre ce qu’un compte permet de faire, repérer une demande inhabituelle et savoir à qui s’adresser en cas de doute. La vie privée, le partage d’images et l’identité numérique peuvent compléter ce programme selon les besoins de votre établissement.

Trois réflexes à travailler

Vérifier une demande

Observer l’expéditeur, le lien proposé et l’urgence du message. Comparer les indices et choisir un autre canal pour vérifier une demande douteuse.

Protéger ses accès

Discuter des mots de passe, de la double authentification et des moyens de récupération. Travailler sur des exemples, sans montrer ses identifiants au groupe.

Choisir ce que l’on partage

Examiner les informations visibles sur un profil, les photos et les traces laissées en ligne, notamment lors des premières candidatures.

Un compte scolaire « suspendu » : que faire ?

Dans cet exercice fictif, un message annonce la suspension d’un compte et demande une connexion immédiate. Les élèves examinent la formulation, l’adresse de destination et les conséquences possibles d’une action précipitée. Ils proposent ensuite une façon de vérifier l’information auprès d’un interlocuteur connu.

Le support est inventé pour la séance. Aucun compte réel, mot de passe ou message personnel n’est utilisé. L’objectif est de comprendre une démarche de vérification, puis de pouvoir l’appliquer à d’autres situations.

De la séance aux usages quotidiens

Un atelier d’environ deux heures, une demi-journée ou plusieurs rencontres peuvent être étudiés. Le format et l’effectif sont convenus avec l’organisateur, en fonction du temps disponible et du programme souhaité. Une intervention à distance peut aussi être envisagée.

Pour prolonger l’échange, l’équipe peut reprendre quelques repères simples : vérifier par un canal connu, ne pas partager ses accès et demander de l’aide lorsqu’une situation semble inhabituelle. Les relais propres à l’établissement sont précisés avant la séance.

Allan Kinic, au contact des publics scolaires

Fondateur de Prévention Internet, Allan Kinic intervient auprès des collégiens, lycéens, étudiants et publics accompagnés. Il adapte le langage, les exemples et le rythme au groupe et aux objectifs convenus avec l’équipe.

La photographie présente une intervention réelle à Cluses, en Haute-Savoie. Elle illustre sa pratique de terrain ; le projet à Saint-Jean-de-Maurienne est préparé avec votre établissement.

Allan Kinic lors d’une intervention devant une classe à Cluses
Intervention réelle à Cluses, en Haute-Savoie.

Un atelier ciblé, au sein d’un programme de prévention

Pour construire un parcours plus large sur les réseaux sociaux, les images et les échanges en ligne, consultez les interventions pour les établissements scolaires.

Si votre priorité concerne les réactions des témoins et la circulation des images, le programme de l’atelier cyberharcèlement à Cluses présente une autre approche. Nous pouvons préciser ensemble les objectifs à retenir pour votre groupe.

Préparer l’intervention

À quels niveaux s’adresse l’atelier ?

Le programme peut être adapté aux différentes classes du lycée et aux jeunes en formation. Le niveau de langage et les exercices sont précisés avec l’équipe.

Les élèves doivent-ils utiliser leur téléphone ?

Ce n’est pas nécessaire. La séance peut s’appuyer sur des supports fictifs projetés et des échanges, sans connexion aux comptes personnels.

Peut-on travailler avec un groupe d’internat ?

Oui. Les horaires, la taille du groupe et les usages à aborder sont étudiés avec l’organisateur pour préparer un format adapté.

Quelles informations transmettre pour organiser la séance ?

Indiquez le public, l’effectif envisagé, les objectifs, la période souhaitée et les moyens de projection disponibles. Ces éléments permettent de cadrer le projet.

Construisons votre atelier en Maurienne

Parlons de votre établissement et des réflexes que vous souhaitez travailler avec les lycéens. Le contenu, le format et les conditions d’intervention seront définis ensemble.