CLUSES · COLLÈGES, LYCÉES ET STRUCTURES JEUNESSE

Atelier cyberharcèlement à Cluses

Donner aux témoins une place pour agir.

Une image circule, les réactions s’accumulent et chacun hésite à intervenir. Allan Kinic propose un atelier pour comprendre le rôle du groupe, réfléchir avant de partager et identifier un adulte vers qui se tourner. Le programme est préparé avec votre établissement ou votre structure à Cluses.

Allan Kinic, intervenant en prévention numérique
Allan Kinic · Cybersécurité et prévention numérique

Travailler ce qui se passe dans le groupe

Les messageries, les comptes privés et les publications peuvent prolonger les échanges entre jeunes. Une réaction, une capture ou un transfert peut aussi donner davantage de visibilité à une humiliation. L’atelier invite les adolescents à examiner ces gestes, y compris lorsqu’ils ne sont ni à l’origine du contenu ni directement visés.

Le travail porte sur les choix des témoins et sur les relais éducatifs. Il s’adresse aux collèges, lycées, associations et structures d’accompagnement de Cluses et des environs. Le vocabulaire, les supports et le rythme sont définis selon l’âge et les besoins du groupe.

Trois objectifs concrets

Comprendre la circulation

Observer comment une image, une rumeur ou une réaction passe d’un groupe à l’autre. Questionner la confidentialité et le respect de l’image d’autrui.

Choisir sa réaction

Explorer ce que change un partage, un commentaire ou un soutien. Chercher des façons de ne pas amplifier la mise à l’écart.

Identifier un relais

Repérer un adulte de confiance et préparer une demande d’aide. Distinguer la discussion pédagogique de l’accompagnement d’une situation personnelle.

Une photo reprise dans une messagerie

Dans ce scénario fictif, la photo d’un adolescent est reprise dans un groupe avec une légende moqueuse. Certains réagissent, d’autres transfèrent le message ou restent silencieux. Les participants examinent ce qui fait circuler le contenu et les possibilités d’action d’un témoin.

La discussion peut se poursuivre avec trois questions : que peut-on éviter de diffuser, comment soutenir la personne visée et quel adulte solliciter ? Aucun compte, message privé ou photographie personnelle des participants n’est affiché. Le scénario ne raconte pas une situation réelle d’un établissement.

Des supports pour discuter, sans exposer les jeunes

Des exemples préparés permettent de travailler les groupes de classe, les stories, les montages et les paramètres de confidentialité. Les jeunes peuvent exprimer un raisonnement sans raconter leur propre histoire.

L’équipe précise en amont les sujets sensibles, les adaptations utiles et les relais disponibles. Un temps séparé avec les adultes peut être envisagé pour prolonger les repères travaillés pendant la séance.

Allan Kinic intervient devant une classe à Cluses
Allan Kinic en intervention auprès d’une classe à Cluses, en France.

Une expérience auprès des jeunes accompagnés

Le retour d’intervention auprès de la MDEF 74 décrit un atelier avec des jeunes de 16 à 21 ans en Haute-Savoie, en présence de leurs éducateurs et psychologues. Les échanges ont notamment porté sur le cyberharcèlement, les informations en ligne et la réputation numérique.

Cette expérience nourrit la préparation avec les équipes. Pour un public nécessitant des adaptations, découvrez aussi les ateliers destinés aux établissements spécialisés.

Préparer une séance et sa continuité

Un atelier de deux heures, une demi-journée ou plusieurs séances peuvent être envisagés. La durée, l’effectif, le matériel et la présence des adultes sont convenus avant l’intervention. Un format à distance est étudié selon vos conditions d’accueil.

Pour un programme plus large, consultez les ateliers de prévention du cyberharcèlement en Haute-Savoie et les interventions pour les établissements scolaires. Ces pages permettent de choisir entre une séance ciblée et un parcours abordant plusieurs usages numériques.

Votre atelier, en pratique

Faut-il qu’un incident ait eu lieu ?

Non. Le programme peut être organisé en prévention, autour de situations fictives et de décisions de groupe.

Les jeunes doivent-ils ouvrir leurs comptes ?

Non. Aucun identifiant ni échange personnel n’est nécessaire. Les supports sont préparés pour la séance.

Peut-on associer les éducateurs ?

Oui. Leur place est définie avec l’organisateur, ainsi que les repères et les relais à rappeler après l’atelier.

L’atelier traite-t-il un cas individuel ?

La séance collective constitue un temps de prévention. Une situation personnelle est abordée séparément avec les personnes et les relais compétents.

Construisons votre atelier à Cluses

Précisez votre structure, l’âge du public, l’effectif, vos objectifs et la période envisagée. Nous définirons les supports, le format et les conditions d’intervention avec votre équipe.