SION · VALAIS · ÉTABLISSEMENTS SCOLAIRES

IA et deepfakes à Sion : donner aux élèves les réflexes pour vérifier.

Comprendre avant de croire. Vérifier avant de partager.

Vos élèves rencontrent des images fabriquées, des réponses générées et des messages convaincants. Donnez-leur des repères concrets pour questionner ce qu’ils voient, protéger leurs informations et demander de l’aide. Allan Kinic prépare cet atelier avec votre équipe scolaire ou jeunesse à Sion.

L’objectif : aider les jeunes à poser les bonnes questions, protéger leurs informations et choisir une réaction adaptée lorsqu’un contenu les surprend ou les met sous pression. Le programme se prépare avec votre équipe selon l’âge, les usages et les objectifs du groupe.

Allan Kinic, fondateur de Prévention Internet
Allan Kinic · Cybersécurité et prévention numérique

Une séance à articuler avec votre projet éducatif

Le Valais dispose d’une stratégie d’éducation numérique et d’un Office de l’éducation numérique. Le contexte cantonal associe notamment usages des outils et éducation aux médias. Cette intervention privée peut compléter un projet d’établissement ; elle ne constitue ni une prestation officielle cantonale ni une formation agréée par ces organismes.

À Sion, le cadrage porte sur votre groupe : niveau scolaire, compréhension des outils génératifs, situations à discuter, présence des professionnels et prolongements souhaités. Les modalités de déplacement et d’organisation sont confirmées dans la proposition.

Panorama de Sion avec Tourbillon, Valère et la vieille ville
Sion, Valais · Photo Chensiyuan / Wikimedia Commons · CC BY-SA 4.0 · Redimensionnée, sans recadrage.

Trois compétences concrètes

01

Examiner l’origine d’un contenu

Qui publie ? Où se trouve la source initiale ? Le message donne-t-il une date et un contexte ? Les élèves apprennent à chercher des éléments vérifiables plutôt qu’à se fier uniquement à l’apparence d’une image.

02

Comprendre les limites d’une réponse générée

Une réponse fluide peut contenir des erreurs ou des références inexistantes. Une activité guidée permet de distinguer une piste de travail d’une information confirmée, puis de comparer avec une source identifiable.

03

Choisir ce que l’on partage

Noms, visages, travaux scolaires et documents internes ne se transmettent pas sans réflexion à un outil en ligne. La séance travaille les choix de confidentialité sans demander d’ouvrir les comptes personnels des élèves.

Un exercice fictif pour passer de la théorie au réflexe

Une publication préparée pour l’atelier annonce une décision surprenante et contient un visuel fabriqué. Le groupe repère ce qui manque, formule les questions à vérifier et choisit une réponse : partager, attendre ou consulter une source.

Ce scénario est fictif. Il ne reproduit pas un incident dans un établissement de Sion. Aucun visage d’élève ni voix réelle n’est utilisé pour créer un deepfake pendant la séance. Une simple grille de questions peut servir de repère après l’intervention.

Illustration d’un utilisateur entouré de contenus numériques et d’écrans connectés
Illustration des usages numériques. Ce visuel ne représente pas une intervention à Sion.

Préparer, animer, prolonger

Avant : échange avec l’équipe, public et objectif prioritaire, supports accessibles, matériel et règles de participation.

Pendant : exemples préparés, démonstrations adaptées et échanges guidés. Les participants peuvent poser des questions sans exposer publiquement leur vécu personnel.

Après : reprise des réflexes par les professionnels, choix d’une activité de prolongement et clarification des points à approfondir. Les supports et les temps complémentaires sont définis dans la proposition.

Une séance élèves peut être articulée avec une rencontre des adultes éducatifs. Une conférence parents répond à un autre objectif : le dialogue familial sur les usages. Ces formats sont à préciser ensemble.

L’expertise d’Allan Kinic, au service de la pédagogie

Fondateur de Prévention Internet, Allan Kinic réunit plusieurs années d’expérience en cybersécurité et en prévention des risques numériques. Il intervient auprès des jeunes, des étudiants, des particuliers et de structures spécialisées, avec une approche concrète : relier les outils aux situations que les participants peuvent comprendre et discuter.

Ses expériences documentées en France comprennent des interventions pédagogiques et l’accompagnement d’étudiants sur le terrain. Elles éclairent sa méthode ; elles ne sont pas présentées comme des références d’établissements suisses.

Relier l’atelier à votre projet éducatif

Pour coordonner plusieurs groupes ou des temps destinés aux professionnels, consultez notre approche de la prévention numérique en Valais. Si votre priorité porte sur les comptes, les messages trompeurs ou les échanges entre élèves, découvrez les ateliers de cybersécurité pour les écoles en Suisse romande.

Un temps complémentaire peut aider les adultes à reprendre les repères après la séance : la formation des équipes éducatives aux risques numériques répond à cet objectif distinct.

LES RÉPONSES POUR AVANCER

Votre atelier à Sion, en pratique

Public, matériel et organisation : voici ce qu’il faut savoir avant de nous contacter.

Pour quels élèves cet atelier est-il adapté ?

Le programme se prépare avec votre équipe selon l’âge, le niveau de compréhension et les usages du groupe. Nous choisissons les exemples et le rythme avant l’intervention, pour travailler des réflexes que les élèves peuvent reprendre au quotidien.

Les élèves doivent-ils utiliser leur téléphone ou créer un compte d’IA ?

Non. Des supports préparés permettent de comparer des contenus et de discuter sans ouvrir les comptes personnels des participants. Le matériel nécessaire est défini avec l’établissement avant la séance.

Quel format choisir pour notre établissement à Sion ?

Un atelier favorise les échanges et les exercices en groupe. Un temps dédié aux professionnels peut aider à reprendre les repères après la séance. Nous précisons ensemble le public, l’effectif, la durée et les conditions de participation avant de proposer un format.

Comment préparer une première demande ?

Indiquez le type de structure, l’âge et le nombre de participants, votre objectif prioritaire et la période envisagée. Ces éléments suffisent pour commencer l’échange ; aucun dossier d’élève ni document confidentiel n’est nécessaire.

Construire votre projet à Sion

Indiquez le type de structure, l’âge et le nombre de participants, le thème prioritaire et la période souhaitée. Nous pourrons préparer une intervention adaptée à votre organisation.

prevention-internet.ch