MARTIGNY · SENIORS ET PROCHES
À Martigny, vérifier une demande de paiement avant d’agir
Garder son autonomie. Prendre le temps de vérifier.
Un message annonce un problème urgent, un prétendu proche demande de l’argent ou un interlocuteur propose de régler une difficulté à distance. Cet atelier aide les seniors et leurs accompagnateurs à examiner une demande, retrouver un contact fiable et décider sans pression. Une commune, une association ou une structure d’accueil peut préparer la rencontre avec Allan Kinic.

Un atelier ciblé sur la décision, pas un cours de technique
Le programme ne suppose pas que tous les participants utilisent les mêmes appareils. Il part de trois questions : qui me demande quoi, comment vérifier autrement et à qui demander un avis ? Les exemples sont préparés pour être lus ensemble, commentés et repris au rythme du groupe.
À Martigny, l’organisateur précise le lieu, les besoins de lecture ou d’écoute, les usages des participants et la présence éventuelle des proches. Aucune fréquence locale d’arnaques ni partenariat municipal n’est présumé.
Trois situations à travailler ensemble
Un proche change de numéro
Examiner un message fictif qui demande un paiement urgent. Choisir comment retrouver la personne par un contact déjà connu, plutôt que répondre uniquement au nouveau numéro.
Un service réclame un règlement
Comparer une demande reçue et les moyens habituels de joindre le service. Repérer la pression, les informations manquantes et les raisons de suspendre une action.
Une aide exige un accès à distance
Comprendre ce que l’interlocuteur demande de faire sur l’appareil. Travailler le refus, la fin de l’échange et la recherche d’un interlocuteur fiable sans ouvrir un compte personnel.
LES USAGES AU CŒUR DE L’ATELIER
Les messages arrivent vite. La vérification peut prendre son temps.
L’atelier aide à faire une pause, examiner la demande et retrouver un contact fiable avant toute décision.

Un exercice fictif : construire sa chaîne de vérification
Un support annonce qu’un proche a perdu son téléphone et doit régler une facture immédiatement. Les participants décrivent ce qu’ils savent, ce qui manque et le moyen de vérifier. Ils choisissent ensuite une personne ou un canal de contact qu’ils connaissent déjà.
Ce scénario est fictif et ne décrit pas un incident à Martigny. Aucun virement, document bancaire, code reçu par SMS ni manipulation d’un compte réel ne fait partie de l’exercice. L’objectif est de justifier une décision, sans tester ni mettre en difficulté les participants.
Associer les proches sans décider à la place du participant
Un accompagnateur peut aider à relire une demande ou rappeler un contact, tout en respectant les choix de la personne. La séance travaille des formulations simples : demander un délai, poser une question et expliquer un doute. Les échanges restent collectifs ; personne n’a à raconter publiquement une expérience de fraude.
Avant : choix des situations et des adaptations avec le référent. Pendant : lecture guidée et discussion. Après : les points à reprendre et les éventuels supports sont convenus avec l’organisateur. Une aide sur un incident réel nécessite un échange séparé, adapté aux faits.
Une expertise cyber rendue accessible
Allan Kinic, fondateur de Prévention Internet, mobilise plusieurs années d’expérience en cybersécurité et en sensibilisation auprès de publics variés. Son rôle est de transformer les risques numériques en questions concrètes et en décisions compréhensibles.
Son intervention documentée au Goéland avec Alpysia, en France, illustre son travail avec des publics accompagnés. Cette référence concerne des adultes en situation de handicap ; elle ne constitue ni une référence auprès de seniors à Martigny ni un programme à appliquer sans adaptation.
Inscrire cette rencontre dans votre programme valaisan
Pour organiser plusieurs groupes, consultez la prévention numérique en Valais. Pour une rencontre plus générale sur les comptes et les usages quotidiens, l’offre communes et seniors en Suisse romande est à comparer selon votre objectif.
Votre atelier à Martigny, en pratique
Faut-il apporter un smartphone ?
Pas systématiquement. Les situations peuvent être présentées sur des supports préparés. Le matériel et les conditions de lecture sont définis avec votre structure.
Les proches peuvent-ils participer ?
Oui, si leur présence correspond au projet. Nous précisons leur rôle avec l’organisateur, pour favoriser l’échange et préserver l’autonomie des participants.
L’atelier règle-t-il une fraude en cours ?
Il s’agit d’une sensibilisation collective. Une situation réelle est traitée séparément ; aucun résultat de récupération d’argent ou d’accès n’est garanti.
Comment choisir le rythme ?
Décrivez les besoins du groupe, les usages et les contraintes d’accueil. Nous convenons des exemples, de l’effectif et de la durée avant de confirmer le programme.
Préparons une intervention utile à votre public
Indiquez votre structure, le public, l’effectif, les attentes et la période envisagée. Le contenu, la durée, les conditions d’accueil et les déplacements sont précisés dans la proposition. Prestations proposées depuis l’activité française d’Allan Kinic, sans implantation locale revendiquée.
prevention-internet.ch


