🗞️ Les actus cyber de la semaine
Un faux badge Google utilisé pour piéger les entreprises
Les cybercriminels rivalisent d'imagination pour tromper leurs victimes. ZATAZ met en lumière une nouvelle campagne d'escroquerie dans laquelle de faux badges ou certifications Google sont utilisés pour donner une apparence de légitimité à des sites ou des services frauduleux.
L'objectif est simple : rassurer les victimes afin de les inciter à communiquer des informations sensibles, télécharger un logiciel malveillant ou effectuer un paiement. Cette technique exploite un principe bien connu en cybersécurité : nous faisons plus facilement confiance à une marque reconnue.
Avant de cliquer ou de transmettre des informations, prenez toujours quelques secondes pour vérifier l'adresse du site, la présence du protocole HTTPS ne suffisant plus à garantir sa fiabilité.
🔗 Source : ZATAZ
ShinyHunters aurait exploité une faille zero-day dans Oracle PeopleSoft
Le célèbre groupe cybercriminel ShinyHunters est au cœur d'une nouvelle affaire relayée par IT-Connect. Selon les éléments rapportés, les attaquants auraient exploité une vulnérabilité zero-day affectant Oracle PeopleSoft avant qu'un correctif ne soit disponible.
Les failles dites « zero-day » sont particulièrement redoutables, car elles sont exploitées avant même que les éditeurs ou les utilisateurs aient la possibilité de se protéger. Elles constituent aujourd'hui l'une des armes les plus efficaces des groupes cybercriminels et des acteurs étatiques.
Cette affaire rappelle l'importance d'une veille de sécurité permanente et d'une capacité de réaction rapide face aux vulnérabilités critiques.
🔗 Source : IT-Connect
Fuites de données : quels sont réellement vos droits ?
Face à la multiplication des cyberattaques et des violations de données, de nombreux particuliers ont le sentiment d'être impuissants. Ouest-France revient sur les recours dont disposent les victimes lorsqu'une entreprise perd ou expose leurs informations personnelles.
L'article rappelle notamment qu'il est possible de demander des informations à l'organisme concerné, d'exercer ses droits prévus par le RGPD ou encore de saisir la CNIL en cas de manquement.
Une lecture utile qui rappelle qu'après une fuite de données, les victimes disposent de droits qu'il ne faut pas hésiter à faire valoir.
🔗 Source : Ouest-France
Directive NIS 2 : comment les organisations doivent-elles se préparer ?
La directive européenne NIS 2 renforce considérablement les exigences en matière de cybersécurité pour un grand nombre d'organisations publiques et privées.
L'Informaticien détaille les principales mesures à mettre en œuvre : gouvernance de la cybersécurité, gestion des risques, protection des systèmes d'information, procédures de notification des incidents et sensibilisation des collaborateurs.
Au-delà de l'obligation réglementaire, cette évolution marque une prise de conscience : la cybersécurité devient désormais une responsabilité stratégique qui concerne directement les dirigeants.
🔗 Source : L'Informaticien
Un bug affecte l'Historique des fichiers de Windows
Microsoft reconnaît un dysfonctionnement touchant la fonctionnalité Historique des fichiers de Windows à la suite de certaines mises à jour.
Cette fonctionnalité permet à de nombreux utilisateurs de sauvegarder automatiquement leurs documents personnels. En cas de bug ou de mauvaise configuration, les sauvegardes peuvent ne plus fonctionner comme prévu, augmentant le risque de perte de données.
Cet incident rappelle une règle essentielle : une sauvegarde n'est réellement utile que si elle est régulièrement vérifiée et testée.
🔗 Source : IT-Connect
Atos crée un comité scientifique pour encadrer sa stratégie en intelligence artificielle
Atos annonce la création d'un comité scientifique chargé d'accompagner le développement de sa stratégie autour de l'intelligence artificielle.
Cette instance réunira des experts afin de réfléchir aux enjeux technologiques, éthiques et stratégiques liés à l'IA. L'objectif est d'intégrer ces technologies tout en prenant en compte leurs impacts sur la sécurité, la gouvernance et la confiance numérique.
Cette initiative illustre une tendance de fond : l'intelligence artificielle ne peut plus être développée sans une réflexion globale sur ses usages, ses limites et ses risques.
🔗 Source : L'Informaticien
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